Je n'ai eu qu'une seule amie.

Publié le par David de...

Mais il a fallu que je couche avec d'abord. Autant mettre tous les atouts de son côté. Et je savais que je ne pouvais faire confiance qu'à une femme.

Car elles sont muettes comme des tombes. Sauf entre elles. Mais elles sont certaines qu'elles ne dévoileront jamais rien à un homme.

C'est d'ailleurs une particularité qui témoigne de la supériorité de la femme sur l'homme.

C'est l'être le plus accompli. N'en déplaise aux plus faux culs.

Nous ne sommes qu'un ustensile. Une seringue peut faire l'affaire.

 

Revenons à ma chère Odile, car c'est ainsi qu'elle se nommait.

La seule avec qui je pouvais aller au théatre. Une expérience inoubliable.

Une pièce de Bertold Brecht: "Baal".

J'étais émerveillé: j'étais comme un enfant qui assiste à une reconstitution de bataille contre un chateau fort.

Et découvrir le théatre, car c'était la première fois, avec Bertold Brecht, c'est grandiose.

Après cette représentation dans un décor minimaliste, (faute de moyens sûrement) et par des acteurs apprentis d'on ne sait quoi (on incarne ou on n'est pas "acteur") mais si doués (je crois même que Lionel Lucas jouait le rôle d'Eckart, ce soir-là), j'avais envie de renouveler cette émotion (car c'en est une, c'est d'ailleurs le meilleur média pour "imprégner" une opinion...d'où la pratique du meeting).

Continuez à croire ce qu'ils disent. Ils diront de toute façon, ce que vous avez envie d'entendre.

Mais rappelez-vous:" Les promesses n'engagent que ceux qui y croient".

Dixit Chirac himself.

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