"Oui, j'ai aimé à la folie" nous dit Monsieur de...

Publié le par David de...

Laquelle ? Je ne sais plus, j'ai oublié.

Je ne me souviens que de la souffrance que cette horrible sensation (après coup) peut provoquer.

 L'amour ne s'adresse qu'aux chanceux, comme le pognon. Bienheureux sont ceux qui la prennent comme elle vient, tant qu'elle ne fait pas de mal.

 

La vie est une salope pour beaucoup : 800 000 pauvres de plus cette année, depuis 2007.

 Des papys qui se suicident en braquant le casino du coin; des jeunes qui torturent jusqu'à la mort pour obtenir l'argent de leur victime; des gens qui travaillent mais vivent dans un camping et parfois, sont obligés de voler de la nourriture pour finir le mois.

Et dire qu'on fait partie du G7 (les 7 pays les plus industrialisés au monde Ah bon ? Tout n'est pas fabriqué en Chine ?) avec notre "tas de pauvres" (Fluide glacial Novembre 1992, "Propos irresponsables" tome 2 "J'ai le sentiment que c'est plutôt aux riches de donner" nous dit Monsieur Valdonnet."). ProposIrresponsables2.jpg

Oui, cette formule de "nous dit", je l'ai emprunté au créateur des "Bidochon" et j'en suis fier, car le meilleur qu'il ait fait, ce sont ceux qui ont eu le moins de portée.

Oui, je suis fier d'avoir été parmi les moins nombreux à avoir mieux apprécié son oeuvre, beaucoup plus engagée dans l'absurde de notre monde.

Qui s'obstine dans le non-sens au nom d'un dieu unique ( religion monothéiste: l'argent).

 C'est quand même paradoxal. Car ce dieu est une création de l'homme qui a échappé à son créateur.

 Au point d'être au dessus de lui, mais toujours en dessous de ceux qui en ont le plus...

Car ce sont vos dieux, alors, prosternez-vous.

A moins que "Le projet Chaos" de Tyler Durden aboutisse.

Auriez l'amabillité de m'indiquer l'adresse d'un "Fight Club" ( de David Fincher 1999, adapté du roman du m^me nom dont l'auteur est Chuck Palahniuk), pardon, d'un bar ?

David de...

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